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30 ans après la création du GTDF, mettons fin aux disparitions forcées !


30 ans après la création du GTDF, de nombreux Etats continuent de nier l’existence des disparitions forcées et ce crime est encore aujourd’hui pratiqué impunément.

Partout à travers le monde, les disparitions forcées meurtrissent des centaines de milliers de personnes qui attendent inlassablement le retour d’un frère, d’une grand-mère, d’un époux, d’un fils…

En soutien à ces familles de disparus, la FEMED met tout en œuvre pour éradiquer la pratique des disparitions forcées. C’est dans cet esprit que la FEMED accompagne ses associations membres dans leurs démarches auprès du GTDF. De plus, la Fédération alerte régulièrement le Groupe de travail sur le harcèlement dont sont victimes les défenseurs des droits de l’Homme luttant contre les disparitions forcées.

Le 30e anniversaire de la création du GTDF est aussi l’occasion pour la FEMED de rappeler l’importance de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Ce traité, signé le 6 février 2007 à Paris, consacre les droits à la Vérité et à la Justice des victimes de disparitions forcées. De plus, il institue un Comité qui sera à même de recevoir des communications individuelles sur les cas de disparitions forcées.

La FEMED appelle donc tous les Etats de la région à ratifier rapidement la Convention afin de garantir la non-répétition du crime de disparitions forcées.

La FEMED est composée de 27 associations membres issues des pays suivants : Algérie, Bosnie-Herzégovine, Chypre, Espagne, Irak, Kosovo, Liban, Libye, Maroc, Serbie, Syrie, Turquie. 

Le Bureau Exécutif de la FEMED Nassera Dutour, Présidente.

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