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L’association "SHPRESIMI" (Espoir) pour soutenir les familles des victimes de la guerre et des disparitions forcées à Suhareka.


30 Août - JOURNÉE INTERNATIONALE DES PERSONNES DISPARUES.

Le Conseil organisationnel a divulgué l’ordre du jour de la Journée internationale des personnes disparues, le 30 Août.

Le 27 et 28 Août, les hommages ont été rendus en plusieurs lieux où des massacres ont été  commis, durant l’année 1999 et le 29 Août, les activités se sont déroulées dans l’association dont elle  rendu hommage aux cimetières  de leurs villes. Nous, à Suhareka nous avons posé des bouquets de fleurs auprès du mémorial des victimes civils et au cimetière des personnes tuées ou disparues et puis nous avons parlé avec les membres des familles des personnes disparues.

La célébration principale a eu lieu dans la capitale du Kosovo, à Pristina. Cette année, la participation des membres des familles fut symbolique car il y a 16 ans maintenant que les familles des personnes disparues exigent d’apprendre le sort de leurs proches, pour qui on ne sait rien depuis 1999. Au Kosovo 1653 personnes des 6053 étant identifiés comme disparus et dont ils sont supposés enterrés dans des fosses communes en Serbie. La demande incessante est que le dialogue avec la Serbie à Bruxelles, sur le sort des disparus s’effectue. Pour cela, le Gouvernement et les représentants des associations des familles demandent à faire pression internationale sur l’Etat serbe.

À l’occasion de la Journée internationale des personnes disparues, le Président du Kosovo Atifete Jahjaga, fit un discours aux citoyens ou elle dit: "Les disparus sont la plaie la plus profonde du Kosovo. Beaucoup de familles, pour soulager cette douleur et pour trouver la paix à juste titre les familles exigent plus de travail sur le sort de leurs proches. C’est la blessure la plus profonde et une des plus grandes douleurs continuelle pour chaque citoyen du Kosovo ".

Le Premier ministre du Kosovo Isa Mustafa, dans cette réunion lui aussi a déclaré: «Nous allons aborder ce sujet maintenant, car il est temps, et je pense qu’il n’y a pas plus important et pas plus difficile que ce sujet, mais aussi pas plus digne pour en discuter et trouver une solution ", en ajoutant en outre que tous ceux qui ont commis le génocide au Kosovo doivent être traduits en justice.

Lors de cette réunion, le président de la Commission gouvernementale pour les personnes disparues Prenk Gjetaj ainsi que le  représentant de l’Institut le professeur d’université Ismet Salihu pour les crimes de guerre se sont présentés pour un discours.

Mais, de telles déclarations des gouvernements pour les représentants des familles sont considérées comme sans espoir. Dans cette réunion, ils ont apparues des affiches avec des inscriptions comme " Personne n’a le droit de pardonner ou de vendre notre sang ", "Vous  barbares rendez les restes de nos membres de famille"  et les questions comme  " Où sont-ils " ?

Certains étudiants de la Faculté des Beaux Arts au Boulevard de Mère Teresa se sont présentés avec des tableaux figurant la question: "Où sont-ils?", le chiffre  1653. Au dessus de ces silhouettes, les citoyens ont inscrit des messages ou des informations dont ils possèdent sur les personnes disparues.

Enfin les membres des familles des personnes disparues ont dit: "que l’on ait au moins une tombe pour mettre des fleurs".

A Suhareka, le 31 Août 2015.

L’Association des personnes disparues "Shpresimi"

Halit Berisha et Destan Berisha

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